World Sport Challenge : Aventure sportive et humaine 

Le challenge 

Aller découvrir et pratiquer toutes les disciplines du programme olympique dans les pays de référence, pendant 4 ans entre les JO de Rio 2016 et Tokyo 2020. Les approches peuvent être différentes, intégrer des groupes d’entraînement, s’inscrire sur des compétitions ou encore pratiquer de manière autonome. Le message est d'étudier, de vérifier, et de mettre en oeuvre le lien social et les valeurs portées par le sport et la charte olympique dans toutes ses dimensions. L'important est le partage et la découverte. 

La genèse 

L’idée est née pendant les JO 2016, Pierre regardait tous les sports, des plus populaires aux plus méconnus, mais tous marqués par des nations dominatrices, témoin d’un ancrage culturel profond... Il s'est dit : "Pourquoi pas découvrir et pratiquer toutes activités ?". 

L’organisation 

Pour la majorité des étapes, Pierre se rend directement sur place pour se renseigner. Sans anticiper ses venues, il peut conserver l'authenticité et donner du poids à son message : le sport facilite le lien social. Chaque étape est présentée à l'aide d'une vidéo et d'un récit de voyage à son retour sur son blog. Il gère seul le projet, ce qu'il trouve le plus difficile est la réalisation sur place des tournages, car au-delà de l'activité physique, il doit être "derrière la caméra". 

Le parcours

Depuis septembre 2016, il a réalisé 22 étapes : 

Lutte (Istanbul), Haltérophilie (Sofia), Marathon (Athènes), Golf (Dublin), Badminton (Pékin et Kuala Lumpur), Tennis de table (Pékin), Demi-fond (Iten), Taekwondo (Seoul), Natation (Sydney), Rugby (Fidji), Surf (Tahiti), Escalade (Riglos) (Espagne), Boxe (La Havane), Beach-Volley (Rio), Tir Sportif (Berlin), VTT (Neuchâtel), Baseball / Softball (Chicago), Judo (Tokyo), Karaté (Okinawa), Triathlon (Glasgow) et Escrime (Rome). 

Les anecdotes  

  • Iten (Kenya) : "Départ à l’aube, encore dans la pénombre, pour un footing d’une vingtaine de km. Je me retrouve dans un groupe de presque 100 coureurs. Ça démarre lentement, puis ça accélère de manière progressive. Je ne suis toujours pas acclimaté, la raréfaction de l’O² me comprime les poumons. Lorsque je ne peux plus suivre, et que le groupe s’éloigne inexorablement, des écoliers me rattrapent, en uniforme et avec leur cartable, pour m’encourager et courir un bout de chemin avec moi."
  • Papenoo (Tahiti) : "La maison de mes amis est en bord de rivière. On se réveille le matin, on cueille quelques fruits dans la jardin (bananes, papayes, goyaves…) puis on boit l’eau de coco. On prend soit le va’a soit la planche de surf, pour sortir de la maison par la rivière et rejoindre l’océan d’un côté, où s’enfoncer dans les montagnes et la végétation luxuriante de l’autre. Tahiti, ou le paradis lointain. Peut-être le plus beau séjour de ma vie." 
  • La Havane (Cuba) : "Je me rends tous les matins de Centro Habana, là où se trouve ma Casa Particular, à la Havana Vieja où je m’entraîne à la boxe. A La Havane, les gens restent souvent dehors (beaucoup de logements étant dégradés et insalubres). La vie se passe dans la rue. Les habitants du quartier où je dors me voient passer tous les jours avec mon sac à dos sur lequel sont accrochés mes gants de boxe, et un trépied avec un caméscope à la main. On se reconnait, on discute un moment et on se retrouve le soir. Je suis très vite intégré dans un groupe d’amis. Le partage est quotidien et je découvre la vie cubaine, simple et authentique ; sans artifice."

Sa dernière aventure en Images